En Chine, un salon high-tech permet de taper sur Donald Trump

Donald Trump Chine

Les salons des nouvelles technologies sont toujours une occasion pour les entreprises d’exposer leurs créations au public. Et en général, on découvre de nombreuses innovations lors de ces évènements. Cette année au CES Asia de Shanghai, on a été servi en matière d’originalité puisqu’on a pu voir un concept qui permet de frapper le président américain.

Chine Donald Trump

Un anti-stress chinois

Il s’agit tout simplement d’une reproduction de la tête de Donald Trump le président américain. Et on s’amuse à le frapper avec un marteau. Il a été présenté comme un produit anti-stress.

C’est Soliton Systems, une société japonaise spécialisée dans l’intelligence artificielle qui a conçu cette installation. Si on parle de nouvelles technologies, on ne peut pas dire que cet article soit le plus avancé, loin de là. En revanche, on peut affirmer qu’il est original en plus d’être vraiment très drôle. Bon nombre de visiteurs ont apprécié, ç a même été l’une des principales attractions de ce salon.

Frapper sur Donald Trump est vraiment très relaxant, beaucoup l’ont affirmé. Toutefois, certains regrettent que l’on ne puisse utiliser que le marteau. En effet, ils auraient préféré pouvoir le taper dessus avec leurs mains et même leurs pieds.

Cela démontre deux choses : d’abord, c’est une attraction vraiment très drôle, car les gens veulent se défouler. Ensuite, les Chinois ont vraiment une animosité certaine envers le président Trump, cela doit être dû à ces actions contre la Chine.

Huawei Chine Trump

La guerre commerciale en toile de fond

La création de cette attraction peut être expliquée par la situation extrêmement tendue entre la Chine et les USA en matière commerciale.

Effectivement, les 2 pays s’imposent des droits de douane qui représentent 360 milliards de dollars de commerce bilatéral annuel. Les États-Unis pressent également tous leurs alliés pour qu’ils excluent Huawei du développement de la 5G. D’ailleurs, cette firme a même dû reporter la sortie de son smartphone à écran pliable à une date ultérieure, suite à ces remous économico-politiques.

Pour cela, ils accusent la société de procéder à des actes d’espionnage pour le régime central. De plus, si Huawei avait comme ambition de devenir le numéro 1 mondial de la fabrication de smartphones d’ici la fin de l’année, l’annonce a été formelle : cet objectif prendrait un peu de retard, mais serait atteint à unmoment donné.